À propos de Kyélà

C'est la transcription phonétique approximative de la question "Qui est là ?".

Le nom officiel est "Kyela" (sans accent) pour faciliter l'accessibilité. Dans de nombreux pays, les accents français ne sont pas évidents à saisir sur un clavier. Mais les accents ajoutent une touche esthétique sympathique, que l'on peut utiliser ici ou là pour donner une petite "French touch".

Kyélà est une application logicielle que chacun peut installer sur son serveur. Kyela.net est une instance de cette application, accessible à tous depuis un navigateur web.

Oui.

Oui. La licence utilisée (Affero GPL) rend pratiquement impossible la création d'un service payant basé sur Kyélà.

Non, toutes les fonctionnalités sont disponibles pour tout le monde.

Non.

Aucun cookie tiers ni cookie de suivi, uniquement des cookies fonctionnels.

Il n'y en a pas. Cela demande juste un peu de temps et procure le plaisir de créer quelque chose d'utile.

Oui ! Si vous êtes développeur Symfony, rendez-vous sur GitHub (lien en pied de page) et participez au projet. Si vous êtes graphiste, créez un logo, un favicon ou des thèmes graphiques pour Kyélà. En tant qu'utilisateur, vous pouvez signaler les problèmes rencontrés : une description précise d'un bug reproductible facilite grandement sa résolution.

Oui, en parlant de Kyélà autour de vous.

Pas encore. Cette option sera envisagée si Kyela.net rencontre un beau succès et qu'il devient nécessaire de louer un serveur plus puissant.

Non. Les outils se ressemblent, mais l'idée de base n'a rien d'original. Des outils similaires existaient déjà avant Doodle.

Framadate et STUdS proposent des fonctionnalités similaires, avec un esprit libre et gratuit, comme Kyélà.

Kyela.net ne demande ni email ni inscription. Si vous avez renseigné votre vrai nom ou toute autre information personnelle dans un sondage, vous pouvez simplement la modifier ou l'effacer en vous rendant sur ce sondage.

Non, sauf en cas de demande judiciaire.

Kyela.net est hébergé en Suisse et soumis à la législation suisse. Cette loi oblige à conserver les journaux du serveur pendant un an et à les communiquer aux autorités en cas de demande judiciaire. Ces journaux, qui contiennent l'adresse IP, permettent d'identifier facilement les auteurs. En d'autres termes, utiliser kyela.net pour organiser quelque chose d'illégal est une très mauvaise idée.